Trump inverse les flux migratoires : la France doit suivre ou périr

TRIBUNE. Thanksgiving 2025 : un Afghan entré légalement sous Biden abat deux gardes nationaux près de la Maison Blanche. Trump réplique : moratoire sur 19 pays, inversion des flux migratoires. La France, elle, continue d’ouvrir grand les portes. Il est temps de choisir : souveraineté ou grand effacement, affirme Nicolas Conquer, porte-parole des Republicans Overseas France et auteur de Vers un Trump français ? (Fayard, 2026).

Publié le 5 décembre 2025 à 9h00

Un Afghan, accueilli en 2021 via l’Operation Allies Welcome – ce programme de Joe Biden qui n’a jamais si mal porté son nom –, passe à l’acte le jour de Thanksgiving. Deux jeunes gardes nationaux tombent sous ses balles, au cri d’« Allahu Akbar », à deux pas de la Maison Blanche. Ce n’est pas un clandestin. C’est un « légal ». Un de ces dizaines de milliers d’Afghans évacués sans véritable vetting, sans filtrage sérieux, au nom de l’« humanité ».

Le résultat est là : l’immigration légale, mal contrôlée, idéologiquement naïve, vient d’importer le djihad au cœur même du pouvoir américain. Trump l’a compris en une seconde. Il faut désormais un droit d’inventaire complet : réexaminer tous les dossiers, tous les titres de séjour accordés ces dernières années, expulser sans délai ceux qui présentent le moindre risque. L’empathie suicidaire, comme l’appelle Gad Saad, nous conduit droit au cimetière. Nous avons ouvert nos portes à ceux qui rêvent de nous détruire de l’intérieur. Il est temps de les refermer. Vite.

Le laboratoire explosif du Minnesota

Si Thanksgiving a explosé en une seconde, le Minnesota pourrit depuis des années. Little Mogadishu, comme on appelle désormais cet État – dont votre serviteur est originaire – abrite la plus grande communauté somalienne hors de Somalie. Les enquêtes fédérales ont révélé un système tentaculaire de fraude massive aux aides sociales – près d’un milliard de dollars détournés, somme qui dépasse les rentrées fiscales de l’État lui-même –, pratiquée très majoritairement par des immigrés originaires de Somalie. L’argent du contribuable américain, prélevé à la sueur de son front, est renvoyé sous forme de transferts de fonds, une part soupçonnée d’alimenter directement le groupe terroriste somalien Al-Shabaab affilié à Al-Qaïda.

Le gouverneur progressiste Tim Walz, ancien colistier de Kamala Harris, a longtemps fermé les yeux avant de devoir reconnaître l’ampleur du scandale. Nous finançons nous-mêmes notre propre corde pour nous pendre, comme le scorpion qui pique la grenouille qui le porte sur son dos. Il est urgent de remonter la piste : Follow the money! A qui bénéficie vraiment ces arrivées massives ? Les réseaux islamistes, les ONG grassement subventionnées, les activistes de l’« accueil inconditionnel » qui vivent confortablement de la misère importée. Ce que vit le Minnesota aujourd’hui, l’Europe le vivra demain si elle persiste à importer des populations qu’elle n’est ni capable de contrôler, ni d’intégrer. Le laboratoire est là sous nos yeux.

Trump agit, l’Europe regarde

Trump ne tweete plus, il frappe du poing en mettant en place une « pause permanente » de l’immigration en provenance de pays du tiers-monde. Moratoire sur 19 pays à risque, révision systématique des cartes vertes, expulsion accélérée des clandestins criminels. Objectif clair : inverser les flux migratoires. Plus d’entrées massives, mais des sorties massives.

Trump veut nettoyer. Pendant ce temps, l’Europe reste figée dans son angélisme. Le Royaume-Uni en donne un avant-goût : enclaves ethniques, police désarmée littéralement et doctrinalement, islamisme politique triomphant. Nous suivons le même chemin britannique avec quinze ans de retard.

Ayaan Hirsi Ali sait de quoi elle parle : Somalienne née musulmane, menacée de mort depuis vingt ans, réfugiée en Occident. Et voici ce qu’elle affirme désormais : « La plus grande menace terroriste mondiale n’est pas un attentat : c’est la chute de l’Europe. » Tout est dit. Par naïveté ou par lâcheté, l’Europe se désarme moralement. Et la France se convainc que son « islamisme séparatiste » serait soluble dans les circulaires ministérielles.

La France, championne du déni

En France, le regroupement familial reste massif : près de 100 000 personnes par an. Les demandes d’asile explosent : plus de 130 000 premières demandes en 2024, avec un taux d’acceptation proche des 40 %. Quant aux naturalisations, elles tournent autour de 95 000 décrets par an. Trois leviers qui transforment profondément la population sans que personne ne semble pouvoir – ou vouloir – freiner la machine.

Le collectif Némésis et Claire Geronimi le rappellent sans cesse : des milliers de Françaises agressées, violées, assassinées par des étrangers entrés légalement ou maintenus sur le sol par nos lois. Cette situation met en évidence ce que nos élites refusent obstinément de voir : l’immigration légale n’est plus un filtre, parfois même c’est un cheval de Troie. Roger Scruton l’avait vu venir : une nation n’est pas un hôtel ouvert à tous, mais un foyer à protéger. Comme dans la fable de La Fontaine, le loup ne change jamais : il dévore l’agneau et trouve toujours une excuse. Nous sommes l’agneau.

Moratoire ou grand effacement

​​Trump inverse les flux. La France doit l’imiter, sans attendre. Moratoire immédiat sur les pays à risque, suspension réelle du regroupement familial, révision des naturalisations, fin de l’asile automatique. Protéger l’âme française, nos valeurs, notre sécurité, notre identité. Ce n’est pas de la xénophobie : c’est de la survie.

Ne rien faire aujourd’hui, c’est accepter demain un pays méconnaissable. Le grand effacement n’est plus une théorie : il est en marche. Toutes les cultures ne sont pas condamnées à disparaître, mais celles qui refusent de se défendre, si. Trump a choisi la souveraineté. La France choisira-t-elle encore longtemps la soumission… ou enfin la souveraineté ?

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