Frères musulmans : Trump les classe comme terroristes. Et la France ?

Les pays décidant de classer les Frères musulmans comme organisation terroriste sont de plus en plus nombreux.

L’Égypte, les Émirats, l’Arabie saoudite et la Jordanie ont classé les Frères musulmans comme organisation terroriste. Trump s’apprête à le faire. Et la France ? Toujours rien. Pendant ce temps, les Frères tissent leur toile. Il est temps de les désigner pour ce qu’ils sont : une organisation terroriste.

Trump passe à l’offensive contre l’islamisme frériste

Donald Trump vient de lancer l’offensive : une enquête pour classer les Frères musulmans comme organisation terroriste étrangère. Annoncé le 24 novembre 2025, ce processus n’est pas un caprice. C’est un acte de souveraineté qui aligne les États-Unis sur l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Jordanie et l’Arabie saoudite. Tous ces pays ont depuis longtemps désigné les Frères pour ce qu’ils sont : un mouvement totalitaire qui rêve d’islamiser les sociétés et de conquérir les États. L’Amérique clarifie ce que l’Europe refuse de voir depuis des décennies : l’islam politique n’est pas un simple courant religieux. C’est une idéologie révolutionnaire, une machine à dawa – ce prosélytisme religieux agressif et insidieux – et à taqiya, un adversaire qui infiltre, subvertit et paralyse.

L’Europe, homme malade du monde occidental

L’Europe, homme malade du monde occidental, reste sourde. Aucune désignation des Frères musulmans comme terroristes. Aucune volonté de nommer l’adversaire. On parle de « communautarisme » ou de « séparatisme » pour ne pas froisser le dogme du vivre ensemble. En France, c’est pire : on invente des mots mous pour masquer la réalité. Le rapport parlementaire de l’été 2023 sur les Frères musulmans l’a pourtant démontré sans fard : infiltration massive des associations et de l’éducation. L’UOIF, rebaptisée Musulmans de France, sert de structure satellite où des cadres politiques et communautaires sont modelés dans l’ombre pour demain. Certains politiques français, serviteurs discrets des intérêts qataris, ferment les yeux sur ces financements occultes.

Le terrorisme en costard-cravate

Aux États-Unis, le Council on American-Islamic Relations (CAIR) en est la vitrine parfaite : le terrorisme en costume-cravate. Fondé par des militants liés au Hamas, cité dans le procès de la Holy Land Foundation pour financement du terrorisme, CAIR joue la carte de la taqiya progressiste. Droits civiques, lutte contre l’islamophobie : tout est bon pour légitimer l’islam politique sous couvert de victimisation. L’Europe connaît la même imposture : les Musulmans de France, les associations « anti-islamophobie ». Ces officines paralysent les institutions par l’intimidation judiciaire et l’influence médiatique. Trump le sait : lancer une enquête pour classer les Frères comme organisation terroriste, c’est couper les vivres à ces adversaires de l’Occident et geler leurs financements publics.

L’attentat de Thanksgiving : le djihad frappe au cœur

L’attentat de Thanksgiving à Washington en est la preuve sanglante. Rahmanullah Lakanwal, un Afghan de 29 ans entré aux États-Unis en 2021 sous Biden via l’opération Allies Welcome – ce programme qui n’a jamais aussi mal porté son nom –, crie « Allahu akbar » et abat deux membres de la Garde nationale près de la Maison-Blanche. Symbole parfait : le djihad intérieur frappe au cœur du pouvoir, au moment où Trump annonce son retour. Ce crime n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la vague de radicalité post-guerre Israël-Hamas, une radicalité qui n’est pas spontanée : elle est entretenue, financée et amplifiée depuis l’extérieur par les réseaux fréristes et leurs bailleurs qataris ou turcs. Et qui fournit la matrice idéologique du Hamas ? Les Frères musulmans eux-mêmes – dont le Hamas se revendique ouvertement comme la branche palestinienne officielle (article 2 de sa charte de 1988 : « Le Mouvement de la résistance islamique est une des ailes des Frères musulmans en Palestine »). Le salafisme tue les corps, le frérisme colonise les esprits.

Trump : paix par la force, guerre aux Frères

L’enquête contre les Frères musulmans s’inscrit dans le programme Trump : moratoire migratoire, expulsion des clandestins criminels, inversion des flux. Rétablir la doctrine « Peace Through Strength » : la paix par la force. Classer les Frères comme terroristes, c’est criminaliser la dawa politique, tarir les pétrodollars qataris, stopper l’entrisme. C’est couper les relais d’influence qui infiltrent nos États depuis Hassan al-Banna, qui annonçait déjà, en 1928 : islamiser la société, conquérir l’État, avec pour devise « Le Coran est notre Constitution ». Les Frères musulmans ne sont pas une secte pieuse : c’est une Internationale islamiste.

L’Europe, sanctuaire des islamistes de salon

L’Europe est leur sanctuaire. Les grands pays arabes les ont classés terroristes depuis 2013. Pas nous. Pourquoi ? Parce que l’islamisme de salon prospère, ici : costards-cravates dans les ONG, think tanks financés par Doha, avocats militants qui transforment la critique en « islamophobie ». Leur méthode est rodée : infiltration des associations, influence sur les normes culturelles. La France paie le prix : attentats, communautarisme qui mine la République. Refuser de nommer les Frères, c’est reconstruire les conditions d’un Bataclan bis. Comme l’écrit Douglas Murray, dans Abattre l’Occident, l’Occident a internalisé la critique islamiste des Frères musulmans : tout problème se résout par plus de soumission à leur vision du monde.

Souveraineté ou soumission ?

La France doit agir maintenant. Classer les Frères musulmans comme organisation terroriste est un acte de souveraineté. C’est la sécurité nationale qui l’exige. Suivre l’Égypte, les Émirats, les États-Unis, ce n’est pas de la soumission, c’est de la lucidité. Ne pas agir aujourd’hui, c’est livrer demain la France à l’islam politique. Trump l’a compris. Paris doit suivre. Ou périr.

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